Des projets Raspberry Pi tentants… mais souvent à éviter
Après des années à tester des projets et à écrire des tutoriels sur RaspberryTips, je peux vous dire une chose : on peut demander à un Raspberry Pi de faire à peu près n’importe quoi. Mais ce qui marche techniquement n’est pas forcément une bonne idée sur le long terme. On va en parler.
Le Raspberry Pi peut faire tourner de nombreux projets, mais certains sont de mauvais choix à long terme. Les serveurs mail, les routeurs, les systèmes de stockage, les outils de sécurité et les serveurs publics demandent souvent plus de fiabilité et de maintenance qu’un Raspberry Pi ne peut offrir.
La plupart des projets de cette liste valent le coup d’être tentés au moins une fois (c’est d’ailleurs pour ça qu’on a des tutoriels pour beaucoup d’entre eux). Les tester est souvent une excellente façon de comprendre comment la technologie fonctionne. Mon conseil : traitez-les comme des projets d’apprentissage, et réfléchissez à deux fois avant d’en dépendre sur le long terme.
Si vous êtes à la recherche d’inspiration pour votre prochain projet Raspberry Pi, j’ai créé une liste avec plus de 75 idées avec une courte description, le niveau et matériel conseillé, et des liens vers des tutoriels. Que vous soyez débutant ou plus expérimenté, vous trouverez des idées adaptées à votre niveau. Accès gratuit ici !
1. Miner de la cryptomonnaie

Si vous avez un Raspberry Pi qui tourne 24h/24 (en anglais) de toute façon, miner de la crypto semble être le projet parallèle idéal. Pourquoi ne pas le laisser miner la nuit plutôt que de le laisser tourner dans le vide ?
Le problème, c’est qu’un Raspberry Pi est loin d’avoir la puissance de calcul nécessaire pour miner la plupart des cryptomonnaies de façon rentable. Même si l’impact sur votre facture d’électricité est minime, les gains sont encore plus minuscules.
Suivre notre guide sur comment miner du Dogecoin avec un Raspberry Pi est une super façon d’apprendre. On comprend les termes utilisés dans ce domaine : « wallets », « mining pools », « hashing », et plein de concepts Linux au passage.
À lire ensuite : Faites ça pour une sauvegarde complète de votre Raspberry Pi
Mais si votre objectif est de gagner vraiment de l’argent, le minage de crypto n’est pas le bon choix. Je vous suggère plutôt des projets où le matériel n’est pas un facteur aussi limitant. Par exemple, on peut gagner un peu d’argent en partageant sa connexion Internet (essayez EarnApp sur Raspberry Pi pour ça).
Le Raspberry Pi est aussi un excellent outil pour faire des économies en hébergeant des services qu’on paierait normalement. Mais miner de la crypto dessus, c’est surtout une bonne expérience de week-end.
2. Héberger un serveur mail

Sur le papier, héberger son propre serveur mail semble être une excellente idée : pas de frais, stockage illimité, et aucune grande entreprise qui lit vos messages. Mais auto-héberger un serveur mail (sur Raspberry Pi ou non) est généralement plus compliqué que ça n’en vaut la peine.
Bien sûr, le Raspberry Pi peut faire tourner le logiciel (j’ai un tutoriel là-dessus). Mais c’est un peu le boss final pour tout utilisateur de Raspberry Pi — probablement l’un des guides les plus complexes que j’ai sur RaspberryTips.
Et honnêtement, le logiciel, c’est encore la partie facile. Ensuite, il faut gérer les enregistrements DNS, la délivrabilité (SPF, DKIM, DMARC), les spams, les sauvegardes et la disponibilité. Sans même parler des risques de sécurité en général (on y revient plus loin).
Comme pour beaucoup de projets de cette liste, monter un serveur mail de test est un excellent exercice. On apprend énormément sur toutes les pièces qui composent un serveur mail et tout ce qui l’entoure. Mais si vous avez besoin d’un email fiable pour votre activité ou votre usage perso, mieux vaut passer par un hébergeur.
Si vous voulez monter un serveur mail en labo privé, juste pour votre réseau local ou un domaine de test, pas de problème. Mais si vous avez besoin d’une boîte mail toujours disponible qui reçoit des messages importants, trouvez un prestataire fiable (jetez un œil à Proton si vous vous méfiez de Google/Microsoft).
À lire aussi : Peut-on vraiment bosser avec un Raspberry Pi 5 ? Mon test
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3. Construire son NAS principal

En tant qu’ancien sysadmin Linux, je peux vous dire que transformer un Raspberry Pi en serveur maison, et en particulier en NAS, a été l’un de mes premiers projets.
Comparé à ma solution précédente, bien plus coûteuse (un Synology 4 baies), c’était moins cher, plus compact, et ça semblait rendre le même service à première vue (partager des fichiers sur le réseau).
Un Raspberry Pi peut tout à fait servir de NAS si vous voulez partager des fichiers temporairement ou pour des documents sans importance. Mais je serais prudent avant de l’utiliser comme seul emplacement de stockage pour des fichiers importants.
Le problème n’est pas forcément les performances. Avec des SSD ou NVMe modernes, un Raspberry Pi 5 peut être étonnamment capable pour un usage maison. Mais s’il y a une raison pour laquelle les solutions Synology et QNAP sont aussi chères, c’est la fiabilité.
Si vous prévoyez de construire un NAS avec un Raspberry Pi (en anglais), utilisez le bon matériel. Oubliez la carte SD, optez pour des SSD ou NVMe, choisissez un bon boîtier, et assurez-vous d’avoir une alimentation fiable. Et n’oubliez pas les sauvegardes et les vérifications régulières de l’état des disques.
C’est tout à fait faisable, mais une fois qu’on compare les deux approches, je ne suis pas convaincu qu’on gagne vraiment grand-chose à choisir la solution Raspberry Pi plutôt qu’un NAS traditionnel où tout est déjà intégré et testé pour fonctionner ensemble.
Voir aussi : Pi5 vs Pi4 : je les ai testés, voici le résultat
Cela dit, on apprend énormément en construisant son propre NAS. C’est une excellente introduction au partage de fichiers, aux permissions (en anglais), à la gestion du stockage, aux sauvegardes et à l’administration Linux en général.
Ça peut tenir sur la durée si vous avez une bonne stratégie de sauvegarde sur d’autres appareils, ou si les fichiers stockés ne sont pas particulièrement importants. Mais ne pensez pas qu’un fichier sur un NAS est automatiquement en sécurité pour toujours — et ça, c’est vrai avec n’importe quel matériel.
4. Faire tourner un serveur public depuis chez soi

En plus d’être sysadmin, j’ai aussi été développeur web, et j’ai possédé beaucoup trop de sites au fil des années. J’ai même fait tourner un serveur Minecraft public pendant un moment. Tout est hébergé dans le cloud, mais croyez-moi, j’ai souvent été tenté de tout remplacer par quelques Raspberry Pis à la maison pour économiser.
Le problème n’est pas de faire tourner le serveur lui-même. Un Raspberry Pi peut très bien héberger un site web, un serveur de jeu, un wiki ou plein d’autres services. Ça se complique quand on l’expose sur Internet et qu’on commence à en dépendre.
Un Raspberry Pi peut héberger des services publics, mais les garder sécurisés est souvent bien plus difficile que de les mettre en place.
Pour le faire correctement, il faudrait presque un diplôme en cybersécurité. Ce n’est probablement pas pour ça que la plupart des gens achètent un Raspberry Pi. Si votre objectif est d’expérimenter, d’apprendre Linux ou d’héberger un petit projet, il y a des façons bien plus simples que de devenir votre propre hébergeur.
Pour les projets persos, je recommande de tout garder en privé autant que possible. Si vous avez besoin d’un accès à distance ou de partager avec un ami ou deux, l’astuce c’est de mettre en place une solution VPN comme WireGuard ou Tailscale.
Je vous conseille aussi : 7 fonctionnalités cachées du Raspberry Pi que vous devriez utiliser
C’est bien plus sûr que d’exposer tous vos services directement sur Internet. L’accès à distance est possible tant que vous êtes connecté au VPN (vous ou un ami/membre de la famille).
Et si vous avez vraiment besoin d’un accès public pour beaucoup de monde, je préfère payer quelques euros par mois pour un VPS et laisser les pros gérer l’infrastructure.
5. Remplacer un système de caméras de sécurité

C’est un projet sur lequel je reviens régulièrement. J’ai déjà tout ce qu’il faut : plusieurs Raspberry Pis inutilisés, quelques modules caméra, et assez d’expérience pour que ça marche. Et même pour moi, utiliser un Raspberry Pi comme vrai système de caméras de sécurité n’est pas une bonne idée.
Une caméra de sécurité à base de Raspberry Pi, c’est un super projet de week-end. C’est rarement un bon remplacement sur le long terme d’un vrai système de vidéosurveillance.
On peut tout à fait en construire une. Il existe plein d’outils pour enregistrer de la vidéo, détecter des mouvements et même envoyer des notifications (en anglais) quand quelque chose se passe. Le problème, c’est tout ce qui l’entoure.
L’ensemble du montage est souvent compliqué. Il faut gérer l’alimentation, la protection, le Wi-Fi fiable, le stockage, l’accès à distance, les notifications et un endroit sûr pour conserver les enregistrements. Faire fonctionner tout ça de façon fiable pendant des mois ou des années, c’est bien plus difficile que de faire marcher la caméra le premier jour.
Et même si vous y arrivez, pourquoi le feriez-vous ?
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Aujourd’hui, on peut acheter une caméra de sécurité connectée correcte pour environ 50$. Elle enregistre de la vidéo, détecte les mouvements, envoie des alertes sur votre téléphone, stocke les images dans le cloud, et fonctionne dès la sortie de la boîte.
Si vous devez acheter tout le matériel et passer un week-end à tout configurer, ça n’en vaut probablement pas la peine. Et le pire, c’est que si quelque chose casse quelques semaines plus tard, vous ne le remarquerez peut-être pas avant le jour où vous avez vraiment besoin des images.
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Comme je le disais, c’est un projet sympa pour une caméra time-lapse ou pour surveiller votre chat, votre jardin ou votre imprimante 3D pendant votre absence. Mais si votre objectif est la sécurité à domicile, je préfère dépenser 30$ dans une caméra dédiée et utiliser le Raspberry Pi pour autre chose.
6. Installer un Raspberry Pi en extérieur

Une autre catégorie qui demande réflexion, c’est de faire tourner un Raspberry Pi en continu à l’extérieur — pour une station météo ou une caméra, par exemple.
Ça semble simple, et le Raspberry Pi est une bonne option grâce à sa faible consommation. Mais comme pour les projets caméra, une installation en extérieur ajoute une couche de complexité supplémentaire : protection contre les intempéries, alimentation continue, et probablement un panneau solaire avec batterie.
Une simple boîte en plastique ne suffit pas forcément. Les boîtiers hermétiques peuvent piéger chaleur et humidité. Les passages de câbles laissent entrer l’eau. Les batteries se comportent différemment par grand froid ou grande chaleur. Les panneaux solaires doivent être bien dimensionnés et bien orientés.
Il faut aussi penser à ce qui se passera quand ça tombera en panne. Si le Pi est dans votre bureau, un redémarrage prend 20 secondes. S’il est sur le toit, c’est une autre histoire.
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Je ne dis pas que c’est impossible — ça peut rester une solution viable pour certains projets. Mais réfléchissez vraiment à l’ensemble avant d’acheter quoi que ce soit.
Pour beaucoup d’idées en extérieur, un Raspberry Pi Pico (en anglais), un ESP32 ou un capteur extérieur prêt à l’emploi peut être bien plus adapté. Ils consomment moins et sont plus faciles à protéger. Le Raspberry Pi garde l’avantage quand on a besoin de Linux, d’une caméra, de traitement local ou de plus de stockage — mais il doit mériter sa place.
La dernière fois que j’y ai pensé, c’était pour un système d’arrosage automatique sur mon balcon. Quand j’ai additionné le coût de chaque élément, le risque de panne et le temps que j’allais devoir y passer, ça ne valait pas le coup. J’ai acheté un kit complet sur Amazon pour moins cher que le prix d’un Raspberry Pi.
7. Construire un cluster de Raspberry Pi

Un cluster de Raspberry Pi, ça en jette. On empile plusieurs cartes, on ajoute un beau boîtier, on relie tout en Ethernet, et on se retrouve avec un mini data center sur son bureau.
C’est clairement l’un des projets Raspberry Pi les plus impressionnants visuellement, et c’est pour ça qu’il est si populaire. Mais une fois qu’on a dit ça, qu’est-ce qu’on va vraiment faire tourner dessus ? Il y a bien moins de bonnes réponses à cette question que de likes sur la photo du cluster sur les réseaux sociaux.
Un cluster est excellent pour apprendre les systèmes distribués, mais il donne rarement une puissance de calcul vraiment utile pour l’usage courant à la maison, surtout vu le prix.
Je l’ai testé moi-même. J’ai acheté quatre Raspberry Pis avec tous les accessoires nécessaires (alimentation, carte SD, etc.), un switch réseau, des câbles, un rack… La facture est vite montée. J’ai beaucoup appris en le faisant, et c’était mon objectif principal.
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C’était un environnement idéal pour apprendre l’administration Linux, Docker, Kubernetes (en anglais), Ansible, le réseau, le monitoring et les concepts de haute disponibilité. Comme c’est un cluster de test, on ne risque pas de casser quelque chose de critique (comme ce serait le cas en production).
Mais une fois les leçons tirées, il n’est pas resté longtemps sur mon bureau. Ajouter des cartes ne veut pas dire aller plus vite. Le logiciel doit être conçu pour fonctionner en distribué, et la plupart des apps que j’utilise ne le sont pas.
Un mini PC d’occasion peut souvent surpasser un cluster de Raspberry Pis en puissance brute — avec moins de câbles et moins de prises de tête. Assurez-vous donc d’avoir un cas d’usage clair en tête avant d’acheter quoi que ce soit, et que le cluster est vraiment la bonne réponse.
8. Utiliser un Pi comme routeur ou pare-feu principal

Les projets réseau sont une utilisation naturelle du Raspberry Pi. Pi-hole, serveurs VPN, outils DNS et tableaux de bord réseau sont vraiment utiles — c’est d’ailleurs encore mon usage principal de mes Raspberry Pis.
Le risque ici, c’est d’introduire un point faible dans votre réseau sans s’en rendre compte.
Si votre Raspberry Pi devient un routeur critique, votre pare-feu principal, ou même juste votre serveur DNS (avec Pi-Hole ou non), que se passe-t-il quand il tombe en panne ?
Si tout le monde sur votre réseau perd l’accès à Internet à chaque redémarrage du Pi — ou pire, si tout s’arrête quand il ne démarre plus — vous allez probablement entendre quelques plaintes bien sonores à la maison.
À lire ensuite : Sans doute la meilleure station de travail Raspberry Pi (avis)
Pas de problème si vous êtes le seul utilisateur, que vous savez ce que vous faites et que vous avez un plan B en cas de panne. Mais je ne recommanderais pas ce genre de projet à un débutant, ni sur un réseau un peu plus grand avec plusieurs appareils ou des membres de la famille.
Si vous devez reconfigurer tous les ordinateurs quand le Pi tombe, l’expérience va vite devenir pénible.
Le Pi peut quand même être un excellent complément à votre réseau. Commencez par des projets sans risque avant d’en faire la pièce centrale de votre réseau.
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9. En faire un PC de bureau à part entière

Le Raspberry Pi n’a pas été conçu pour être utilisé comme ordinateur de bureau. C’est étrange comme on a toujours essayé de l’utiliser de cette façon. Et maintenant, l’équipe Raspberry Pi nous y encourage avec les derniers modèles.
Le Raspberry Pi 5 et le Raspberry Pi 500 sont bien meilleurs comme machines de bureau que les anciens modèles. Pour écrire, naviguer légèrement, travailler en terminal et apprendre Linux, ils peuvent se montrer étonnamment agréables à utiliser.
Un Raspberry Pi peut faire office de PC léger, mais ce n’est pas toujours le remplacement le moins cher ou le plus fluide pour un ordinateur classique.
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D’abord, un Raspberry Pi n’est plus si bon marché quand on compte tous les accessoires. Et même comparé à un mini PC, ce n’est pas toujours lui qui gagne sur le seul critère du prix.
Autre inconvénient : le Raspberry Pi tourne sur une architecture spécifique (ARM) et ne fait tourner que des systèmes Linux. Toutes les applications que vous utilisez sur un ordinateur classique ne sont donc pas disponibles, et pour beaucoup de gens, Linux reste un défi — même si c’est bien moins compliqué qu’avant.
Enfin, même si les performances s’améliorent à chaque nouveau modèle, elles restent assez limitées. Quelques onglets de navigateur et des documents bureautiques, ça passe. Mais on atteint vite les limites dès qu’on en demande un peu trop.
Si vous avez déjà le matériel, lancez-vous et voyez ce que ça donne. C’est une excellente façon de découvrir Linux et de mesurer le chemin parcouru par les dernières cartes. Mais n’espérez pas remplacer tous les PC et laptops de la maison avec ça, surtout si vous devez tout acheter.
À retenir : ce n’est pas parce qu’on peut construire quelque chose avec un Raspberry Pi qu’on devrait en dépendre au quotidien.
Au fil des années, j’ai construit la plupart des projets de cette liste moi-même. Dans presque tous les cas, j’en ai tiré quelque chose d’utile. C’est pour ça que je recommande encore d’en essayer beaucoup, au moins une fois.
Mais ne supposez pas qu’un projet Raspberry Pi sympa peut automatiquement devenir une solution fiable sur le long terme. S’il y a une raison pour laquelle les gens achètent encore du matériel dédié pour le stockage, la sécurité, le réseau et l’hébergement, c’est que le Raspberry Pi peut techniquement faire la même chose — mais pas toujours aussi bien.
À lire ensuite : Sans doute la meilleure station de travail Raspberry Pi (avis)
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» Si votre Raspberry Pi devient votre serveur DNS (avec Pi-Hole ou non), que se passe-t-il quand il tombe en panne ? »
Rien, si vous avez une freebox, dotée de la possibilité de spécifier DNS1 … DNS2 …
Je ne sais pas ce qu’il en est des autres FAI.